How To OpenShot : Montrer votre parcours à travers le monde

Voici le 1er How To francophone du projet. Initialement destiné à être publié dans le magazine Opensource Magazine, il n’a pas été publié dans le numéro 31 pour les raisons que vous savez. Ayant récupéré la paternité de celui-ci ainsi que de son petit frère, nous allons voir plus en détail une fonctionnalité offerte par le logiciel OpenShot  Video Editor.

Qui n’a jamais rêvé de montrer à ses proches, le parcours de ses périples à travers le monde ?

Vrai jusqu’à présent, vous pensiez cette fonctionnalité inexistante à jamais sous Linux . Faux, la nouvelle fonctionnalité MappeMonde du Créateur de titres animés 3D d’Openshot Video Editor vient à votre rescousse et vous ouvre de nouveaux horizons jusque là inexplorés.

Disponible seulement depuis la version 1.3.0, cette fonctionnalité a pris place dans l’éditeur de titres animés 3D. Elle vous offre la possibilité de montrer deux lieux de votre parcours à travers une mappe monde. Rien ne vous empêche ensuite de réaliser d’autres sauts de puce afin de les assembler dans ce qui donnera l’impression d’être un seul et unique fichier. C’est la même méthode que celle des crédits mais avec un outil différent. En fait, bien qu’il s’agit d’une Mappe monde, la carte peut être aisément remplacée par n’importe quelle autre à deux conditions. Celle-ci doit être impérativement au format .png. Son type est aussi essentiel puisqu’il s’agit d’une carte de type equirectangulaire. Vous trouverez la définition exacte sur Wikipedia en cherchant Production cylindrique équidistante. Une fois ces deux conditions remplies, vous avez accès à une multitude de combinaisons.

Cette fonctionnalité se cache dans l’éditeur de titres animés 3D dont nous avons déjà appris à l’installer. Depuis la dernière fois, la version de Blender est la bêta 2.56 beaucoup plus performante que la précédente version. Ouvrons le soit par le menu soit par le raccourci Ctrl + B. L’outil en question se cache à la fin de la liste des 17 fonctionnalités déjà présente. Intéressons-nous à cet outil plus en détails.

Et commençons une fois n’est pas coutume par la fin. Nous y retrouvons différentes spécifications :

  • Extruder : On rajoute une profondeur de chant à l’intérieur des lettres
  • Profondeur du chanfrein : il s’agit du chanfrein entourant les lettres
  • La taille du texte : détermine la grandeur de votre titre dans l’espace de l’animation
  • La police utilisée : détermine l’espacement entre chaque lettre composant le titre
  • La largeur du texte : Il s’agit de spécifier la largeur de votre police
  • Les couleurs : Ce sont les couleurs du trajet et des textes
  • Leur intensité : l’intensité des couleurs précédemment citées.

Ce sont des paramètres dont nous avons déjà parler dans le précédent numéro. Un paramètre se trouve au dessus de ceux-ci et dont j’ai volontairement occulté est la Texture personnalisée. En fait, bien qu’il soit amené à évoluer, c’est à cet endroit que vous devez spécifier le chemin vers une nouvelle carte. Ceci se fait simplement par /home/nomutilisteur/l’endroitoùvouslavezmise, pour moi, c’est dans le dossier caché d’ Openshot, cela évitera à l’avenir une malheureuse manipulation.

Sur Linuxevolution (cad ici 🙂 ), portail francophone du projet, dans l’article concernant l’arrivée de cette version, vous trouverez en plus de la présentation de vidéos sur cette fonctionnalité, un fichier ods téléchargeable contenant toutes les coordonnées satellites de toutes les capitales du monde. Ce fichier vous évitera une fastidieuse recherche à ce niveau-là.

Cette apartée me permet de venir au cœur de l’ application, à savoir la géolocalisation d’un point sur une carte. Auparavant, un petit rappel sur ce sujet est nécessaire. Selon Wikipedia, la géolocalisation permet de pointer sur une carte l’emplacement d’une ville selon ses coordonnées géographiques (Latitude (N/S)/Longitude(E/O)). Il existe deux systèmes, le système décimal et le système sexagésimal, c’est ce dernier qui est utilisé dans cet outil. C’est pourquoi nous raisonnerons en Degré, Minutes et en Secondes. Identique pour chaque ville, vous renseignerez dans l’ordre la latitude (soit le Nord ou le Sud par rapport à l’équateur) avec ces coordonnées Degrés, Minutes et Secondes puis ce sera au tour de la longitude (soit l’Est ou l’Ouest par rapport au méridien de Greenwich ) avec toujours les Degrés, Minutes et Secondes correspondantes. A partir de ces données, le programme calculera et affichera le trajet entre ces deux points. Si vous voyagez beaucoup, rien ne vous empêche de réaliser différents sauts de puces en gardant à l’esprit que l’arrivé du premier sera le départ du deuxième, l’assemblage à la suite donnera l’impression qu’il ne s’agit que d’un seul et unique fichier. Et vous pourrez ainsi montrer tout votre parcours.

Avec cet outil unique en son genre, Openshot Video Editor ouvre une nouvelle dimension à l’utilisateur. Une fois le principe assimilé, la seule réelle difficulté sera de trouver les coordonnées de géolocalisation. On peut aussi imaginer remplacer la carte mondial par une à l’échelle nationale à condition de trouver la bonne carte. Ce sera certainement la tache la plus difficile.

Un dernier mot concernant les séquences d’images

Cet outil a été revue et simplifié dans son utilisation depuis le dernier numéro avec cette version. En effet, maintenant la seule chose que l’utilisateur a besoin de faire est d’importer la première image d’une séquence d’image comme n’importe quel fichier audio, photo, vidéos gérer par Openshot. Openshot reconnaît automatiquement sa nature et vous en informe. A vous de confirmer ou pas son type. La fenêtre d’importation d’une séquence s’ouvre dans laquelle vous n’avez qu’à confirmer votre choix. La séquence est entièrement importée sous la forme d’une seule vignette. Une prévisualisation de ce clip vous rassurera sur son contenu.

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4 commentaires sur “How To OpenShot : Montrer votre parcours à travers le monde

    • Malheureusement non vu qu’il a été publié. Par contre, tu peux le trouver dans le précédant numéro d’Opensource Magazine (cad le 30) que tu dois pouvoir encore commander, je suppose.
      Comme je l’indique initialement en introduction, cet article aurait du être publier dans le numéro 31. Il en a été autrement. Etant donné qu’il était fait, autant le diffuser autrement.

      • Si tu as signé un contrat de cession exclusif de tes droits tu ne peux publier l’article mais rien ne t’interdis d’en écrire un autre sur le même sujet 😉

      • C’est en effet envisageable même si je me recentre sur le code. On a un boulot énorme à faire. Tout dépendra de mon temps de libre sur mon temps libre. 🙂

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